10:22_Il n'y en aura pas. Pas cette fois. Pas maintenant. Non, pas là.

10:22_Il n'y en aura pas. Pas cette fois. Pas maintenant. Non, pas là.
Nous sommes tous différent. Unique en son genre, en notre genre. Et pourtant, gravitons tous autour d'une même entité. Autour de ce quelque chose qui nous est en commun. Peu importe que nos manières de perception, d'interprétation, de ressentiment, d'action, de refoulement et j'en passe soient propre à chacun. Cet infime qui nous relie demeure encore et toujours présent ici; là. Là dans l'indéfinissable, l'indescriptible, le "sans-mot". Pour parfois surgir, ou bien tout simplement ressurgir et jaillir à plein poumons. On ne peut prévoir par avance la réaction chimique de corps étrangers qui entre en collision avec vous même. Parfois une once de frottement peu suffire a l'ignorer, comme parfois, un vacarme assourdissant peut en retentir. On ne peut malheureusement pas tout contrôler. Bien souvent il nous est bien plus simple d'observer le spectacle; qu'il soit brise ou raz de marrée. Alors j'ai regardé. Regardé sans rien dire mon corps s'asseoir dans ce wagon. Observé sans un mot ses yeux étrangers épier avec compassion, ignorance, surprise, indifférence, curiosité, peine; le spectacle de mon visage qui s'offrait à eux. Corps raide sous une vague de chaleur qui s'expulse à travers des joues qui s'asphyxient sous la montée des eaux salées. Alors j'ai regardé défiler les stations, ne pas descendre à celle qui m'était destinée, regardé mon corps inerte demeurer et s'enfoncer sur ce fauteuil, m'offrant un peu plus à leur spectacle. Observant mon corps entrer en collision brutale avec ces corps étrangers qui écrivaient au fur et a mesure de la vitesse de la rame les minutes, heures à suivre. Alors je les ai regardé descendre au compte-gouttes, ai écouté le silence s'installer, avant de faire corps avec ce dernier, le temps d'ultimes stations. Le temps d'y arriver, d'arriver au bout, au terminus. Alors j'ai regardé ces corps étrangers m'emmener, spectatrice de l'imprévue que je ne pouvais contrôler. Ai observé dans le brouhaha des collisions, mon visage noyé se fermer au rythme des pas qui s'accéléraient. De mon rythme cardiaque qui s'emballait. Je n'sais plus si j'ai couru, ou bien juste marché vite.L'obsession d'y arriver étant bien trop omniprésente pour qu'une quelconque autre chose puisse s'immiscer. Alors j'ai regardé le choc frontal opérer. Ai regardé ces corps étrangers se disperser dans un assourdissement frileux. Etre, relâché de ses fils tendus, je l'ai observée suivre le flux dominant avant de la capturer pour moi toute seule une poignée d'heures durant. Ai pu prendre compte de la réalité des faits avant qu'ils ne reviennent à nouveau. Gifle sèche et brève sur un visage noyé par les raz de marrées incessant. Alors je l'ai regardée m'échapper une nouvelle fois. Une fois de plus. Me filer entre les doigts pour de bon. Ai senti ses fils se tendre, plus raides que jamais, m'empêchant tout mouvement, tout signe de contestation, protestation. Combien de temps suis-je restée la-bas, alors qu'elle n'y était déjà plus ? Combien de temps suis-je restée figer dans ce brouhaha de collisions effrénées ? Je crois bien, n'avoir jamais ressentit autant le besoin de partir. Cette scène aurait pu être refaite s'il y avait eu un "si". S'il y avait eu un second billet, je l'aurais avalée à pleine bouchée. Peu importe que je n'avais pas de bagage, la volonté d'un bien être et d'une délivrance en dépendaient. Alors je me suis regardé me démolir à petits bruits. Ai regardé l'aéroport se détruire à grands fracas autour de moi. Les ai regardé me voler une réalité qui n'aurait jamais dû voir le jour. Alors j'ai regardé le peu qu'il restait après démolition, avoir subitement envie de rester là, d'avoir la sensation malgré tout de se sentir bien, par l'illusion qu'elle y était encore, par le souvenir de ce qui venait de s'y passer. Aussi triste était la situation, elle le serait bien plus tragique en dehors de ces murs de béton. Alors j'ai regardé ces corps étrangers tendre les fils et me r'emmener vers le point de départ, m'accordant au passage l'aimable droit de prendre le temps qu'il me faudrait pour y parvenir, me laissant bercer par la lenteur des tapis roulant, observant au ralenti le tumulte qui s'opérait sur les pistes. Alors j'ai regardé, me suis regardée ne jamais m'en remettre...Non jamais.

# Posted on Tuesday, 08 December 2009 at 4:44 AM

Edited on Tuesday, 08 December 2009 at 5:39 AM

11:04_J'y pense encore. Encore et toujours. Imagine avec envie et hate Février. Ce voyage en Pologne avec Elle...

11:04_J'y pense encore. Encore et toujours. Imagine avec envie et hate Février. Ce voyage en Pologne avec  Elle...
Paris, tu paris que je te quitte. Et cet air lancinant qui se déverse dans mes tympans, comme le flux de voyageurs que déverse le RER B à vingt heure, quai Chatelet. Paris, tu paris que je t'aurais. Ô oui, Paris je t'ai eue. Paris je te vis. Te respire. Te frôle du bout de mes dix doigts. Oui, Paris je t'avale. Te tousse. T'éternue. Te regarde. T'observe et t'engouffre. T'engouffre au fin fond de mes pleins poumons. Ô Paris, tu paris que je n'pars plus. Paris je te marche. Te sens. Te souris et t'esclaffe. T'esclaffe de mon plus beau sourire. Ô oui, Paris je te vis. Te vis comme sa définition le dit. Paris, tu paris que je te cache. Te découvre. T'emprisonne et te garde. Paris, tu paris que tu m'auras. Ô oui, Paris tu m'auras cette fois, et pour de bon. Tes pavés me retiennent et tes chaises vertes m'appellent. Ô Paris, tu paris que je n'pars plus. Paris je t'attends. T'écris. Te déverse à l'encre noir. Te photographie et te fais apparaitre dans les bacs blancs. Ô Paris, tu paris que tu me façonnes. De jour en jour le bloc prend forme. De jour en jour la forme prend vie. Paris... Paris je te marche, te cours, te parcours; mais jamais ne te fuis. Ô Paris, dans ton métro je m'engouffre. Tes quais, tes stations, tes rames je piétine. Ô Paris, tu paris qu'au détour de tes immeubles Haussmanniens, j'entends encore la voix de Brel murmurer. Ô Paris, tu paris que tu ne serais pas Paris sans elle, sans Amélie. Elle a fait battre ton coeur et danser tes monuments au son de son carrousel. Ô Paris, tu paris que tes petites femmes de Pigalle n'ont jamais cessé de te faire tourner la tête. T'attirer dans leurs jupons. Te faire envier et espérer. Ô Paris, tu paris que tu es si petite sur les marches du Trocadéro. Si fragile. Ô Paris, toi Paris, tu paris que tu n'es pas comme l'on te voit. Te devine, te dessine et te râle. Ô Paris, tes amants qui se bécotent sur les bancs publics. S'aiment a s'essouffler. Se déchirent à se briser. S'éloignent pour s'oublier. Ô Paris, tu les aimes et les convoitent. Ô Paris, s'ils savaient. S'ils te voyaient, Dieu qu'ils sauraient...

# Posted on Tuesday, 17 November 2009 at 5:15 AM

Edited on Tuesday, 17 November 2009 at 5:35 AM

21:19_Nos shoot photos du vendredi midi aux Tuileries... A ne manquer sous aucun prétexte. Dont en voici un aperçu par Elle

21:19_Nos shoot photos du vendredi midi aux Tuileries... A ne manquer sous aucun prétexte. Dont en voici un aperçu par  Elle
Les mots n'ont jamais disparu. Ils ont toujours été aussi ancrés de-ci de-là. Mais ici plus que jamais. A la différence aujourd'hui que les aiguilles du temps, que le temps des horloges les a englouti a pleine bouche. C'est tristement dit et constaté, mais le temps n'est plus et surtout, il ne m'est plus. Un temps qui me fait regretter ces dernières années de lycée ou celui-ci m'était encore accordée, ou le travail donné n'était alors que dérisoire, même si la conscience n'en avait pas une once d'idée. Tout est autre à présent. Mes mains et mon cerveau sont au service entier de ces projets artistiques qui s'enchainent à la chaine. Chaque jour un nouveau vient en supplanter un autre. Mes mains se délient au fur et a mesure des coups de crayon, de cutter, de pinceaux, de décapeur et j'en passe; et se découvrent elles même sous de nouveaux gestes. Mon esprit littéraire et c½ur philosophique s'adaptent à l'artistique, même s'ils ne pourront jamais s'y confondre pleinement. On ne peut renier sa nature, ce qui nous fait au plus profond. Nous tient, nous fait regarder, observer, comprendre, apprendre, appréhender et parler. Mais comme toute bonne chose a du bon, il y a aussi du moins bon. L'artistique a pris place au détriment de l'écriture. Et nul besoin de vous écrire ni même de vous décrire ce que cela peut engendrer sur moi même. Mais a tout bon et moins bon, il y a nuance. L'écriture rythme mes pas, peu importe l'endroit. Se déverse au bout de mes doigts, peu importe le moment. Il me faut a présent juste, passer par une adaptation. Alors sachez, chers inconnus que même si mes mots, mes écrits, aussi petits soient-ils se font de plus en plus rares par ici, il n'en reste pas moins que je ne passe pas un jour sans venir furtivement lire vos petits mots qui me font tellement plaisir. Vous savoir toujours là, toujours aussi accroché, ne finira jamais de me surprendre et surtout, oui surtout de me combler. Vos attentions et vos réclamations me touchent. Me font sourire après une dure journée. Fut un temps j'ai délaissé cet endroit au profit du concret, la lassitude du virtuel m'a fait revenir au réel. A ma volonté ferme d'y arriver, d'y parvenir. J'ai donc retrouvé les pages blanches, les carnets vierges et le stylo noir. L'inspiration n'est jamais partie elle non plus. Plus présente que jamais. Elle n'en finit pas de se déverser, et j'ose a m'imaginer dans un coin de ma tête le jour ou vous ne me lirez plus ici, mais ou vous m'aurez entre les mains. J'ose a soupçonner votre préférence pour du concret plutôt que du virtuel, et me dis alors que vous ne m'en voudrez que moindre de délaisser cet endroit. Mais ce n'est pas si simple pourtant. Les deux heures de transports en commun matin&soir m'aident à y réfléchir et m'ont aidé a trouver un compromis. Puisque le temps ne m'est plus accordée pour me poser devant ce clavier et vous livrer mes mots les uns à la suite des autres, je le fais à présent sur mes trajets parisiens. Sur le siège du RER, le quai du métro, le siège du métro. Peu importe l'endroit, puisque le temps me l'accorde à ce moment, autant vous en faire profiter et vous écrire de la-bas. Ainsi le texte précédent en est un très bon exemple. Ce dernier fut écrit un matin, sur la ligne B du RER puis taper quelques jours plus tard. Et lorsque je vois votre engouement toujours aussi présent et ce qu'il vous a fait, la motivation n'en ai qu'accentuée. L'envie de vous sentir continuez à vous identifier à mes écrits et lire vos retours me pousse à contrecarrer ce temps et lui capturer quelques furtifs moments pour vous écrire. De plus, chose exceptionnel cette semaine, un allègement du carnet de projet me fait espérer pouvoir être plus présente par ici et profiter de ce petit plus pour vous écrire d'avantage.
Terminer ces quelques mots sans vous le dire, serait une honte et une offense. Alors, merci. Oui merci de persévérer à rester, de croire en moi, en mes mots avant tout. Et merci des vôtres, surtout.
Affectueusement, Samantha.

# Posted on Saturday, 14 November 2009 at 3:56 PM

Edited on Saturday, 14 November 2009 at 4:26 PM

19:30_Le disque s'est rembrayé, A la différence qu'il est tout neuf celui-ci. Tout commence sans recommencer.

19:30_Le disque s'est rembrayé, A la différence qu'il est tout neuf celui-ci. Tout commence sans recommencer.
Alors voilà, c'est fini ? Non; alors voilà, c'est fini. T'es partis. T'as fuis aussi vite que le métro qui s'engouffre dans le tunnel au départ du quai. T'as fuis comme un courant d'air. Une claque sèche et brève qui se glace sur mon visage en guise d'adieu. Oui; t'es partis sans marche arrière, sans t'retourner. Sans m'voir demeurer, ne pas bouger. Prendre racine sur ce quai. Alors c'est fini. Ma montre a cessé. De tic-tac il n'y a plus. Que cet homme aux gestes bien rodés du quai d'en face pour maroufler il ne reste. Il n'a pas fini lui. Ni même eux qui affluent. Non ils n'ont pas fini. On n'revient pas à la ligne. Pourtant toi si. Nous non; mais toi si. T'es partis. Alors voilà, c'est fini; point à la ligne. Enter. Maj. Le trait du bas clignote; comme attendant une suite imminente. Mais il n'y en a plus. L'habitude de ces dernières années a cessé brutalement. T'as débranché l'clavier et l'a embarqué. Laissant mes pieds fondre et faire corps avec ce goudron; un écran d'pc dans les bras. En guise de... en guise de quoi d'ailleurs ? De souvenirs inexistants ? Ce n'est pas un mac. Je n'ai pas les données. C'est toi qui a enregistré et tout effacé. Supprimé en un clic dans la corbeille. Comme on balance le vingt minute a la sortie du métro, Gare du Nord. Alors voilà, c'est fini. Il n'y a plus rien. Plus rien qu'un corps inerte qui s'enfonce sur le quai de la rame trois, arrêt Réaumur Sébastopol; un écran d'pc dans les bras, une page blanche pour image. Attendant. Mais attendant quoi au juste ? La fin du film pour sortir de la salle et en parler tout en rentrant a la maison ? Si seulement c'était ainsi. Si seulement la vie; l'amour ne pouvait être qu'un film dont nous aurions tous les commandes, une petite télécommande à la main pour jouir comme bon nous semble de la suite à venir. Un retour en arrière, ou bien au contraire, une avance rapide. Une envie de perdurer ou une envie d'oublier, d'effacer à jamais. Mais non, rien de tout cela. C'est fini. Pour de vrai cette fois. Pour de vrai et j'y crois. Lui aussi vient de finir. Il l'a annoncé. L'affiche est posé. C'est fini. Coupure, cassure, déchirure. Croisement d'métro. Assez long pour ne pas le voir disparaître a son tour. Partir oui, et non pas fuir. Un éclat vif et assourdissant retentit dans toute la rame et s'en va faire écho dans les tunnels latéraux. L'écran vient de tomber. S'est brisé, mais ne fait pas corps avec le sol. Il le fuit lui aussi. Glisse, roule. C'est fini. Oui, c'est fini. Tes bras me jette, me pousse, m'expulse et ton odeur me quitte. Tes mains cessent leur trajectoire prédestinée, pendant que les miennes tentent en vain de garder l'infime qui disparait. Tu fuis a grands pas vers un ailleurs dont tu ignores tout, mais sais que tes pas avalent un peu plus de notre histoire a chaque nouveau. Tu n'veux pas digérer pour ne pas y penser. Alors tu engloutis a grande bouchée, a grand pas pour en finir au plus vite. Comme si c'était un calvaire. Sans rien dire je te regarde faire. Te regarde tout détruire, abattre, raser. Passer sous silence. C'est fini. Il n'y a plus rien, que le vent qui s'engouffre dans les creux de ta veste en guise de complice de ta fuite. Mon être explose et voudrait s'accrocher a chaque grain de ta peau pour te ramener a la raison. Une claque incrusté sur tes joues brut pour t'enraciner a ce quai. Tes mains accrochées à mon ventre noué pour te faire ouvrir les yeux. On n'peut garder ce qui ne nous appartient pas. Ne peut forcer ce qui ne doit pas l'être. On n'peut qu'essayer. Essayer en vain, même si on sait dès le début que rien ne changera. C'est fini. Oui, bel et bien fini.

# Posted on Sunday, 04 October 2009 at 1:32 PM

Edited on Saturday, 14 November 2009 at 4:38 PM

17:00_La mémoire n'est autre que le présent du passé.

17:00_La mémoire n'est autre que le présent du passé.
Il y a des mots. Des moments. Des lieux. Des instants. Des sentiments qui marquent plus que d'autres parfois. Sans y pouvoir grand chose la roue tourne et la flèche s'arrête sur celui-ci. C'est ainsi, c'est comme ça. On n'choisit pas vraiment dans ce genre de partie d'échec. On n'peut que redouter les conséquences à venir de nôtre présent du passé. Notre mémoire. Que celles-ci soient aussi bien physique que psychologique. Mais finalement c'est comme un cycle de marrées. Arrive toujours le moment de partir pour mieux y revenir. Partir sans savoir pour autant avec exactitude quand le retour se fera. Le lendemain. Dans un mois. Ou bien cinq ans plus tard. Oui. Cinq ans. Il m'aura fallu cinq ans avant de revenir dans ce jardin. Cette maison. Revoir son visage. Le visage de cette femme. Si changeant, comme s'il lui était impossible de se souvenir. Comme si elle avait oublié ce qui s'était passé. Comme si elle avait oublié le mien, alors que le sien est resté gravé à la surface de mes yeux comme une photo qu'on immortalise à jamais sur une pellicule d'argentique. Revenir et retrouver tout ou presque à sa place. Avec détails, tout revoir. Car même si des changements subsistent, les images du passé, sont quand à elles, bien encrées à chaque recoins de ce jardin. De cette maison. De cette femme. On oublie pas les premières choses. Les premiers. Tout ce qui débute. Peu importe qu'ils soient surpassés par la suite ou même améliorés. Le fait est qu'on oublie pas tout ce qui commence et qui à pour essence la nouveauté. Peut importe qui l'on soit. Homme ou femme. L'essence est inchangée. Le fait est avéré. Tout n'est que question d'interprétation. De capacité à garder en mémoire ce que d'autre tende à oublier bien vite. Que ce soit consciemment ou inconsciemment. On est jamais vraiment maître de ce qui nous constitue et nous fait vivre au quotidien. L'Homme n'est pas parfait. Le sexe masculin non plus. C'est un fait avéré qui a fait ses preuves. Il me l'a prouvé et ne cesse de me le démontrer à chaque fois. A chacune de nos rencontres. Preuve en est. Il y a cinq ans je me suis retrouvée dans ce jardin. Derrière cette maison. Le dos tournée à cette femme qui nous observait. Aujourd'hui tout a recommencé. Même scénario. Même lignes. Même didascalies. Il y a cinq ans j'ai pleuré pour la même raison qu'aujourd'hui. Les choses ont eu beau changer, grandement même. Le problème demeure et demeurera quoi qu'il arrive. Cinq ans n'y ont rien fait, alors qu'est ce qui pourrait bien y faire ? Nous avons voulu y croire. Nous avons fait semblant comme des enfants. Mais au fond nous le savons. Nous ne changerons pas. Non. Pas nous, ni même ce qui se passe, ni même cette histoire. Nous continuerons à travers ces non-dits. Continuerons à nous comprendre à travers eux. Je ne comprendrais peut être jamais ton attitude d'enfant derrière laquelle tu caches la vérité et tu ne comprendras jamais en retour mes pleurs de petite fille. Mais c'est ainsi. Cinq ans que cela dure. Avec encore devant nous, de "belles" années.

# Posted on Monday, 24 August 2009 at 11:01 AM

Edited on Monday, 31 August 2009 at 7:21 AM