00:41_ Il a roulé. Roulé. Roulé. Puis je m'suis endormi. Au réveil. Mes yeux sont tombés sur ce panneau " Dunkerque ". La surprise sur mon visage encore endormit l'a fait rire. Puis à laissé place à un large sourire lorsque nous sommes arrivé devant cette salle. Lorsque j'ai compris que Dunkerque était égal à . Concert de Camille. Une de ses plus belles surprises. Mon premier concert. Le lendemain ? Direction Boulogne. Parce que ce jour là. Boulogne était égal à. Concert de Thomas Dutronc.

00:41_ Il a roulé. Roulé. Roulé. Puis je m'suis endormi. Au réveil. Mes yeux sont tombés sur ce panneau " Dunkerque ". La surprise sur mon visage encore endormit l'a fait rire. Puis à laissé place à un large sourire lorsque nous sommes arrivé devant cette salle. Lorsque j'ai compris que Dunkerque était égal à . Concert de Camille. Une de ses plus belles surprises. Mon premier concert. Le lendemain ? Direction Boulogne. Parce que ce jour là. Boulogne était égal à. Concert de Thomas Dutronc.
Exactement vingt jours qu'il à débarqué. Un matin de juin. Lui et sa valise sous l'bras et son sourire scotché sur les lèvres. Exactement vingt jours que je l'sens s'endormir contre moi. Que je vois ses yeux et sa petite bouille au réveil. Exactement vingt jours que Lui&Moi = sorties. Visites. Mer. Belgique. Photos. Et tout l'bordel. Exactement vingt jours de bonheur à l'état pur. Point. Et demain. Ticket de loto gagnant. Le train refait un tour. Exactement vingt jours déjà. Et il y en reste encore une bonne quinzaine en réserve. Demain. Lui&Moi = La Bretagne. Premier grand départ. Enfin. Alors oui. Lui&Moi. Moi. Mes écrits sous l'bras et l'autre main dans la sienne. On vous souhaite de bonnes vacances ! =) .

# Posté le samedi 19 juillet 2008 18:57

17:08_Tout l'monde part un jour. Qu'on le veuille ou non. Mais parfois. Certains restent. Et arrivent même. Tous les trains ont un départ à l'origine. Mais aussi. Connaissent une arrivée. Pour une fois. L'arrivée surpasse le départ.

17:08_Tout l'monde part un jour. Qu'on le veuille ou non. Mais parfois. Certains restent. Et arrivent même. Tous les trains ont un départ à l'origine. Mais aussi. Connaissent une arrivée. Pour une fois. L'arrivée surpasse le départ.
Et il y a ce rêve qui revient sans cesse. Comme s'il n'était que le seul. Comme s'il avait englouti les autres. Comme si. Comme si à présent. Je n'pouvais rêver que de lui. A lui. Comme si je n'vivais plus qu'à travers lui. Ce rêve. Celui là même auquel j'aspire tant. La nuit tombe. Je m'engouffre sous ma couette. Mes yeux se ferment et voila. Tout s'enchaine. Je les rouvre là-bas. Uniquement dans ce rêve. Mes mains frôlent ces murs blancs. Mes yeux se perdent dans les moulures du plafond. Le grincement de mes pieds nus sur le parquet résonne dans toutes les pièces. Dans l'appartement tout entier. Oui. Je m'trouve dans mon appartement. Un appartement vide. Plus ou moins en fait. Il y a des tonnes de livres un peu partout dans celui-ci. A même le sol. Qui s'empilent. S'empilent encore et encore. Mes pieds me mènent à la cuisine. Jusqu'à cette table en fer. Au plateau de petits carreaux de mosaïques. De toutes les couleurs. L'explosion de couleur. De vie de l'appartement à lui seul. Je m'assoie au devant de celle-ci. Attrape d'une main la tasse qui fume et qui s'y trouve posé ça et là. A côté de ce stylo noir et de ce gros paquet de feuille. Dont plus de la moitié sont écrites. Attendant là. Sagement. Que la fin des autres arrive. Pour enfin trouver sommeil dans une grosse enveloppe brune. Avant d'attérir sur un grand bureau de bois d'un homme haut placé qui se donnera le temps de les lire et qui. Peut être aura le temps et surtout l'envie de les faire connaitre à la France entière. L'envie de les publier. Qui sait. La fenêtre est entre ouverte. Je sens une bourrasque de vent venir se nicher au creux de mes cheveux. Tout en sentant paradoxalement les rayons du soleil déjà bien réveillé, venir se déverser sur mes épaules et mon buste tout entier. Mes yeux s'accordent en timing avec mes lèvres. Ils se ferment et un sourire apparait. Sourire d'abandon. Sourire clef. Offrant l'autorisation d'accès au bonheur du moment présent. De venir faire son boulot. Me submerger. La clef s'enfonce. Tourne dans la serrure et mon sourire grandit. L'agitation se fait sentir au dehors. Les klaxons résonnent. Les moteurs vrombissent. Il est sept heures. Paris s'éveille. Une dernière bouffée d'air parisien. Bouffée de vie. Et je m'en vais. -malheureusement- Bien loin de cela. Dans le monde réel. Ou se mêle malgré tout rêve et réalité. La réalité reprend l'dessus. La sonnette retentit. Mes yeux s'ouvrent. Les escaliers grincent sous le poids de mes pas. J'aperçois une ombre derrière la vitre opaque de la porte d'entrée. A travers les grilles. La clef tourne dans la serrure. Mon sourire se dessine. Ma main sur la poignet. J'ouvre la porte. Mon sourire s'agrandit à la vue de ce visage. Son visage. Il est là. Devant ma porte. Son sourire au lèvres et sa grosse valise d'une main. Taille synonyme du temps qu'il restera. Soit. Jusqu'à la fin. Mon coeur s'emballe et mon sourire explose. Ca y est. Les vacances commencent. =)

# Posté le dimanche 06 juillet 2008 11:22

Modifié le lundi 07 juillet 2008 19:43

15:21_Cet album. Ces chansons. Cette musique. Sa voix. Tourne en boucle. Tourne comme une tornade. M'enivre. M'enivre comme un élixir de bonheur et de vie. Et résonne. Résonne comme un écho en mon corps tout entier. Comme un appel à la liberté.

15:21_Cet album. Ces chansons. Cette musique. Sa voix. Tourne en boucle. Tourne comme une tornade. M'enivre. M'enivre comme un élixir de bonheur et de vie. Et résonne. Résonne comme un écho en mon corps tout entier. Comme un appel à la liberté.
C'est marrant comme parfois. On a beau avoir la capacité de vouloir. De posséder là volonté. Parfois cela ne suffit pas. Non. Parfois cela ne suffit pas à pouvoir expliquer l'inexplicable. Le désir peut être aussi grand qu'il le prétend. Aussi important. Immense soit-il. Lorsque l'on tente de prendre du recul. De se poser la question " Mais pourquoi ? " . La réponse ne se bouscule pas. Ni en notre esprit. Notre cerveau. Ni même en notre conscience. Mais demeure ici. En notre âme. Demeure présente là. On la ressent. La perçoit. Mais aussi paradoxal que cela puisse être. On ne peut se résoudre. Parvenir à l'expliquer. On regarde celui qui se trouve en face de nous. Qui attend une explication. Mais nous. Nous restons là. Ainsi. La bouche ouverte. A le regarder sans vraiment comprendre. Pourquoi l'explication ne se délie pas. Ne s'expulse pas de nous. On voudrait lui dire. Mais enfin regarde. La tu n'vois pas. Tu n'ressent pas. Pourtant c'est si fort. Si intense. Fais un effort. Mais non. Il reste là. A la limite de nous prendre pour une illuminé ou bien. De se sentir coupable. S'en vouloir de n'pas réussir à l'percevoir. L'atteindre. Atteindre l'inexplicable. Atteindre ce qui pourtant nous anime au plus profond. Nous pousse à la crise de joie. De bonheur. A l'euphorie la plus complète. A une multitudes de sentiments inexplicables. D'expressions du corps. Du visage incontrôlables. Je m'souviens de son visage. De son expression dans le regard. A la suite de cette discussion. Dans la voiture. Il doit être vingt deux heures. Peut être même vingt deux heures trente. Je n'sais plus trop. Nous sommes le vingt et un juin. Jour de la fête de la musique. Les vitres de la voiture sont fermées et pourtant. La musique résonne comme si elles étaient ouvertes. Nous somme là. Dans les bouchons. En plein c½ur de Paris. Cela commence à l'énerver. Mais pas moi. Mes yeux ne quittent pas Paris. Scrutent le ciel. Ces avenues au immeubles Haussmannien. Devant lesquels je m'extasie littéralement. J'aperçois au loin un bout de la tour Eiffel. La circulation reprend. La voiture avance. Tourne. Ça y est je n'suis plus là. Avec lui. Mais absente. Ailleurs. Dans les entrailles de mon âme. De mon inexplicable. La voiture s'arrête. Reprend. Apparait soudain à ma droite Notre Dame. Dans toute sa beauté et sa grandeur. Les rues. Les gens. La foule. Ces escaliers. Qui semblent mener à Montmartre. Au loin ma curiosité me pousse à lui demander de quoi il s'agit. Sans même le regarder. J'entend sa voix qui m'indique. Alimente ma curiosité comme s'il me donnait à manger. La bouche grande ouverte. Une cuillère de soupe - de mots - s'y engouffre. Il s'agit de Montparnasse. Je sens son regard sur moi. Entre admiration et curiosité. Mes yeux rencontrent les siens. Lisent à travers eux. A ce moment précis je voudrais le faire entrer en moi. L'avaler. Lui transmettre. Lui faire ressentir ce qui se passe à l'intérieur de moi. Lui faire vivre mon inexplicable. Qu'il s'en imprègne et comprenne ce que je ressens à ce moment là. A quel point je sens cette chaleur si près de mes yeux. A quel point j'ai envie de pleurer. La tout de suite. Dans cette voiture. Dans ces bouchons. Parce que je suis bien. A Paris. Et parce que pour moi Paris n'est pas qu'une simple ville. A défaut de cela. Ma bouche n'arrive qu'à lui dire que je ne comprends pas. Ne comprends pas pourquoi je voue un tel culte à cette ville. Cette ville dont j'ignore tout. Que je ne connais pas. Ou qu'une infime partie. Mais à laquelle j'aspire à connaitre d'avantage. Dans les moindres détails. Mes lèvres lui livrent tout ceci tout en se demandant. Et en lui demandant. " Mais pourquoi ? " . Mais c'est trop tard. Le bouton pause est relevé. Et le bouton lecture est ré-enclenché. Nous sortons de la voiture. Nos pieds frôlent le sol parisien. Ces innombrables rues. Avenues. Guidés par le son de toutes ces musiques qui se mélangent. Pour le plus grand plaisir de mes oreilles. Et de mon âme. Qui continue de voguer à travers la nuit de cette ville. Au détour de ces rues. Ces bâtiments. La Sorbonne. Saint Michel. Le Panthéon. Et bien d'autres. Je suis bien. Vivante. Rassurée. Comme chez moi. Et puis libre. Libre de pouvoir ainsi m'abandonner à cette ville inconnue à laquelle j'aspire tant. M'y abandonner avec lui. Sa main dans la mienne. Ses lèvres sur les miennes. Au détour d'une rue. D'une envie. D'un sourire. Les heures défilent à notre plus grand étonnement. Onze heures. Minuit. Une heure. Nous sommes si bien. Que le temps ne nous importe que peu. Deux heures. Nous voila de retour dans la voiture. Le coeur serré. Mes yeux disent " au revoir " et non " adieu " à cet inexplicable. Cet aspiration. Cet inconnu qui ne le restera que pour quelques mois encore. Et qui dans un an. N'aura plus de secrets. Me verra débarquer. Ma valise d'une main et mes écrits. Mon roman de l'autre. Le coeur serré. Le sourire sur les lèvres. Et cette envie de pouvoir enfin dire "Ça y est. J'y suis. Enfin. Ça y est. Tout commence vraiment".

# Posté le samedi 28 juin 2008 09:58

Modifié le dimanche 14 septembre 2008 05:21

19:13_Et il y a ce rêve. Ce rêve auquel j'aspire du plus profond d'mon être. Apposé sur mes lèvres comme un élixir d'envie. De promesse de bonheur. Bientôt. Oui Bientôt. Bientôt Paris sera à nos pieds. Lui&Moi. Nous là haut. En haut de cette bute. Montmartre en guise d'arrière plan. Mes yeux dans les siens et ma bouche qui lui murmurera " Oui ". Oui ça y est. Enfin l'on peut. Carpediem.

19:13_Et il y a ce rêve. Ce rêve auquel j'aspire du plus profond d'mon être. Apposé sur mes lèvres comme un élixir d'envie. De promesse de bonheur. Bientôt. Oui Bientôt. Bientôt Paris sera à nos pieds. Lui&Moi. Nous là haut. En haut de cette bute. Montmartre en guise d'arrière plan. Mes yeux dans les siens et ma bouche qui lui murmurera " Oui ". Oui ça y est. Enfin l'on peut. Carpediem.

<< Ma vie se résume à l'aide de mes deux mains. La première est pour Lui. La seconde et pour eux. Nous. Cinq doigts pour cinq hommes. Et moi j'suis la cigarette. Celle qui passe de main en main. Dans la leur. Celle qui passe de bouche à bouche. Dans la leur. >>

# Posté le lundi 09 juin 2008 13:21

Modifié le jeudi 26 juin 2008 15:07

21:50_Il y a Eux. Et il y a Moi. Puis parfois. Il y a Nous. Oui. Nous. Nous. Nous. Oh oui. Nous. Et depuis trois ans bientôt.

21:50_Il y a Eux. Et il y a Moi. Puis parfois. Il y a Nous. Oui. Nous. Nous. Nous. Oh oui. Nous. Et depuis trois ans bientôt.
C'est étrange. Oui étrange. Je suis là. Assise sur ce fauteuil. Baigné par le soleil. Dans ce wagon. De ce train. Un wagon presque vide. Plein au départ. Mais qui s'est déversé au fil des stations. Surtout à celle-ci à vrai dire. Aéroport Charles de Gaule TGV. A croire que la fin de l'année se fait sentir. L'approche des vacances. Les vraies. Les longues. On s'presse pour partir. Loin où pas. Mais partir oui. Ils sont tous là. Leurs billets d'avion en main. Prêt à se jeter dans celui-ci. Et moi. Moi dans tout ça. Dans ce lot. Lot de vies inconnues. Moi je reste là. A les observer. Le sourire au coin des lèvres. Une pointe d'envie dans les yeux. Oui. Je les envie de pouvoir partir déjà. Mais ce n'est pas mon tour. Je dois attendre. Oui attendre. Encore. Comme au loto en fait. Attendre que le numéro gagnant sorte. Gagnant où pas d'ailleurs. Mais au moins qu'mon numéro sorte. J'attends oui. Le wagon s'vide. Ils sont tous descendus. Enfin presque. Nous sommes plus qu'cinq. Six peut être. Un calme s'installe. Chacun replonge dans sa bulle. Le train repart. Prochaine arrêt ? La prochaine station. Alors j'attends. A nouveau. Me laissant porter. Dériver par ce flot de musiques. De notes. Qui se déversent au creux de mes oreilles. Mais ce n'est pas n'importe quelle musique. Non. Ce n'sont pas n'importe quelles chansons. Ce sont celles-ci. Mais c'est étrange. Oui étrange. Je les écoute. Mais il n'y a pas cette sensation. Ce sentiment qui les accompagne tout l'temps. Comme à chaque retour. J'ai beau fermer les yeux. Puiser au plus profond. Rien. Il n'y est pas. Pour la première fois. Je suis assise là. Dans ce train. Le fameux train d'retour. Le même qui vous fait comprendre que c'est fini. Qu'il faut rentrer. Reprendre le cours de la vie. De votre vie. Dire adieu à cette pause de bonheur. Improvisée où pas. Oui. Assise dans ce train d'retour mais dépourvu de déception. De tristesse. D'amertume. De colère. Dépourvu de tous ces sentiments qui vous compriment le coeur et vous fait monter ces gouttelettes au bord des yeux. Lorsque vous repensez a cette pause de bonheur. Cette joie. Ce plaisir. Ce bonheur vécu. Partagé. Savouré. Et qu'il vous faut vous avouez qu'il est bel et bien fini. Que vous êtes là. Dans ce train d'retour à contre coeur. Sentant que vous vous éloigner de plus en plus de la-bas. Ce la-bas ou vous étiez si bien. Avec eux. Elle. Lui. Peu importe avec qui. Oui. A chaque fois ce fut l'même scénario. Le même disque. Et pourtant aujourd'hui. Ce jour là. Dans ce train d'retour. J'ai l'sourire. Le coeur en état. Qui bat. Des souvenirs. Des images. Des fous rires. Des sourires. Pleins la tête. Mais rien. Rien d'plus. Rien comme avant. C'est étrange et déstabilisant. Mais à la fois rassurant. C'est comme si. Oui. Comme si je venais de franchir une étape. De gagner un niveau. Acquérir un niveau supplémentaire. Comme dans les jeux vidéos vous savez. Oui c'est ça. Je viens d'passer au stade supérieur. Qui m'est encore inconnu certes. Mais qu'importe. C'est tellement bon. Oui tellement. De pouvoir être là. Assise sur ce siège et avoir ce sourire si grand. Ce sourire niais. De pouvoir profiter. Savourer. Sans regretter. Ni même être bercé par l'amertume et la déception. Se dire. Se rappeler. Que c'était bien. Merveilleux. Fabuleux. Que c'est terminé oui. Mais qu'importe. Ca recommencera la prochaine fois. Tout reprendra là ou on l'avait laissé. On r'prendra l'stylo. L'cahier. Et l'bonheur fleurira de plus bel. J'ouvre les yeux. Le vois. Le vois qui m'regarde avec cette expression dans les yeux. Ce sourire. J'ai l'air idiote. Surement. Oui. Avec ce sourire niais scotché sur mon visage. Cela l'amuse. L'intrigue visiblement. Il décroche pas. Mais s'il savait. S'il pouvait lire en moi comme dans un livre ouvert. Ressentir. Percevoir. A c'moment même ce qui se passe à l'intérieur. Ce franchissement d'étape. Et puis. A quel niveau est-il lui ? En est-il déjà là ? Avant ? Après ? Le train file à grande vitesse. Le paysage défile sous mes yeux qui n'le regardent plus. Ce n'est que futilité. Et mon esprit la bien comprit. Le flot d'musique continue de s'déverser comme une mer déchainée. Mes yeux ne l'quittent pas. Et mes mots. Eux. Commencent à s'répandre peu à peu. Oui. Ca y est. Prochaine étape. Enfin.

# Posté le mercredi 04 juin 2008 16:31

Modifié le vendredi 06 juin 2008 16:11